26 mars 2026 / Cultiver sa créativité / Pas de commentaires

Découvrir son Ikigai ou comment trouver sa raison d’être

Cet article traîne dans mes brouillons depuis… janvier 2024. Oui, plus de deux ans. (Je sais, je sais.)

Mais finalement je me dis que c’est peut-être mieux ainsi. Parce qu’aujourd’hui j’ai du recul. Et ce recul, il vaut de l’or.

Alors voilà : l’histoire de mon ikigaï, de comment je l’ai découvert, et surtout — ce qu’il a vraiment changé dans ma vie.

Qu’est-ce que l’Ikigai ?

L’ikigaï c’est un concept japonais qui désigne ce qui donne un sens à notre existence.
“Iki” signifie “vie” et “gaï” renvoie à “ce qui vaut la peine”.

Trouver son ikigaï c’est mettre des mots sur ce qui nous fait vibrer et nous rend heureux. Bref, ce qui nous donne envie de nous lever le matin.

Les cercles de l’Ikigai

L’Ikigaï se découpe en 4 cercles :

• Ce que tu aimes 
• Ce pourquoi tu es doué.e
• Ce dont le monde a besoin
• Ce pour quoi tu peux être payé.e

L’intersection de ces 4 cercles ? C’est ton ikigaï.

Ce qui est beau et rassurant dans l’ikigaï c’est que l’on a pas besoin de tout plauqer pour le vivre pleinement. On peut l’intégrer par petites touches dans sa vie. C’est justement ce que j’ai fait !

Mon chemin vers l’ikigaï

Les sujets de développement personnel m’ont toujours attirée.
J’aime en apprendre plus sur moi pour mieux me comprendre, mieux interagir avec les autres.

Il y a quelques années j’ai traversé une période de flou. L’impression de ne pas bien savoir ce que j’apportais aux autres. Ce qui faisait sens pour moi. Quel chemin prendre m’épanouir vraiment.

J’avais acheté un livre pour découvrir son ikigaï seule. Je l’ai ouvert, feuilleté, commencé les premiers exercices et… voilà. Ça s’est arrêté là.

C’est en écoutant le podcast Intentions d’Isadora et Marisa qui racontait leur propre expérience de l’ikigaï que l’envie d’aller explorer le mien m’est revenu un peu plus fort.

J’ai cherché une coach spécialisée près de chez moi et je suis tombée sur le profil de Laurence Hugot, coach en évolution professionnelle à Chemillé (49).
Il m’a fallu encore quelques mois pour me décider véritablement à investir (autant mon budget que mon temps) dans cet accompagnement.

Je l’ai fait et je ne le regrette pas une seconde !

6 sessions pour aller au fond des choses

En octobre 2023, j’ai fait ma toute première séance avec Laurence.
L’accompagnement s’est déroulé en 6 sessions :

  • Une première pour se rencontrer, poser les bases et définir les objectifs.
  • Une session par cercle de l’ikigaï.
  • Une dernière pour faire le bilan.

Avant chaque rencontre Laurence m’envoyait des questions et des exercices pour explorer le cercle du moment. Puis pendant environ 1h30 on décortiquait ensemble mes réponses, on les questionnait et les creusait.

J’ai particulièrement aimé la session sur les valeurs qui a la particularité de se faire en pleine nature, en se baladant auprès des arbres et des oiseaux. (Même la pluie commençait à pointer n’a pas gâché ce moment.) Il a eu quelque chose de puissant pour moi à parler de ce qui nous touche en étant en mouvement et au coeur de la nature.

Après chaque séance Laurence m’envoyait un bilan écrit et me questionnait à nouveau. Parce que l’ikigaï c’est une réflexion continue.

Le 26 janvier 2024, nous avons fait le bilan final. Mon ikigaï est posé et sans grande surprise il contient de la créativité, de l’échange et des liens, de la positivité et de l’authenticité.

Deux ans après : ce que ça a vraiment changé

C’est là que ça devient intéressant. Comment, concrètement, mon ikigaï a modifié mon quotidien ?

Passer à 4 jours de travail par semaine.

Ça peut paraître anodin dit comme ça. Mais pour moi ça a été un vrai changement. Affirmer haut et fort que j’ai besoin d’un temps dans la semaine dédié à la créativité. Une journée rien qu’à moi, rien qu’à ce qui me fait vibrer.

Ce jour-là je couds, je tricote, j’écris, je crée. Sans culpabilité. Parce que j’ai compris que la création n’est pas un luxe dans ma vie : c’est un besoin fondamental.

Assumer que je veux travailler avec les créatrices

Ce travail m’a permis de mettre des mots sur quelque chose que je ressentais confusément depuis longtemps : j’ai envie d’être au service des femmes qui créent. Les mettre en lumière, les aider à rayonner, créer du lien avec elles et entre elles.

Faire du lien avec les autres c’est profondément ancré en moi. L’ikigaï me l’a confirmé.

Et aujourd’hui ? Ce blog, mon Instagram, les portraits de créatrices, les projets que je construis autour de l’artisanat… tout ça découle directement de ce travail sur moi-même. Ce n’est pas un hasard. C’est mon ikigaï en action.

Adoucir mon regard sur ce que j’apporte au monde

J’ai longtemps eu tendance à minimiser ce que j’apporte. À me dire que ce n’est “pas grand chose”, que ce n’est “pas vraiment utile”. Non, je ne sauve pas des vies. Mais est-ce que ça veut dire que ce que je fais ne compte pas ?

Apporter de la joie, du positif, de l’inspiration… c’est tout aussi important. Créer du lien, mettre en lumière des femmes qui méritent d’être vues, partager ce qui est beau et ce qui fait du bien… ça a de la valeur. 

J’ai appris et j’apprends encore à l’assumer.

Faut-il tout plaquer pour vivre son ikigaï ?

Non. Et c’est la chose la plus libératrice que j’aie intégrée dans cette démarche.

Nous n’avons pas besoin de tout changer radicalement pour être en accord avec lui.

Une fois identifié on a besoin de se demander : “Comment, par de petits ajustements, je peux lui laisser de la place dans mon quotidien d’aujourd’hui ? Comment je peux l’intégrer dans mon travail ? Dans mes relations avec les autres ? Dans le temps libre que je me dédie ? Dans mon engagement associatif ?Comment, dans toutes les strates de ma vie, je peux lui faire honneur ?

Je suis persuadée que la recherche de son Ikigaï est un voyage vers une vie pleinement alignée avec qui nous sommes vraiment.

Chaque réflexion, chaque discussion, chaque questionnement me rapproche un peu plus de cet équilibre tant recherché.

C’est comme ça que je vis mon ikigaï. Pas de grandes révolutions. Des petits gestes qui s’accumulent et qui, au bout de deux ans, dessinent une vie qui me ressemble de plus en plus.


Vous avez déjà exploré votre ikigaï ? Ou vous avez envie de vous lancer ?

Dites-moi tout en commentaires !

Et si vous cherchez une coach dans le Maine-et-Loire pour vous accompagner dans cette démarche, je vous recommande chaleureusement Laurence Hugot : https://www.laurencehugot.fr/

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